Piéton victime d'accident

C'est l'accident le plus injuste et le plus brutal. Vous marchiez, vous traversiez, et en une fraction de seconde, votre vie a basculé.

Être un « piéton victime d’accident » de la route est une épreuve traumatisante, tant physiquement que psychologiquement.

Sans carrosserie, sans casque, le corps humain est exposé à une violence inouïe lors d'un choc avec un véhicule, même à faible vitesse.

"Chez Prejudis - Cabinet 102, nous mesurons le choc que cela représente pour vous et vos proches. Souvent, la douleur se mêle à l'incompréhension, voire à une forme de culpabilité si l'accident a eu lieu hors des clous."

Nous sommes là pour vous délivrer un message clair et rassurant : en France, le piéton est sacré.

La loi a construit autour de vous une forteresse juridique quasi-inviolable.

Votre droit à une « indemnisation piéton renversé » est l'un des plus forts de notre système juridique.

Laissez-nous vous guider vers votre réparation.

Loi Badinter

Le piéton : une victime "super-protégée" par la loi

Loi du 5 juillet 1985

Dès 1985, le législateur a pris conscience de l'inégalité totale entre un piéton et une machine de plusieurs tonnes.

C'est pourquoi la Loi n° 85-677 du 5 juillet 1985, dite Loi Badinter, a instauré un régime de responsabilité exceptionnel en faveur des usagers non-motorisés.

En tant que « piéton victime d'un accident », vous bénéficiez d'un droit à indemnisation intégral de vos préjudices corporels.

Cela signifie que l'assurance du véhicule impliqué (voiture, moto, camion, bus, et désormais trottinette électrique) a l'obligation de prendre en charge 100% de vos dommages, sans pouvoir vous opposer la force majeure ou le fait d'un tiers.

Avez-vous commis une faute en traversant ?

C'est la question qui hante de nombreuses victimes.

"J'ai traversé alors que le bonhomme était rouge"
"Je n'étais pas sur le passage piéton"
"J'ai surgi derrière un bus"

Les assureurs tentent parfois d'utiliser ces arguments pour vous déstabiliser. Ne les croyez pas sur parole.

La réalité juridique

L'article 3 de la Loi Badinter est formel : seule une "faute inexcusable" qui serait la cause exclusive de l'accident peut priver la victime de son indemnisation.

Or, la jurisprudence est extrêmement protectrice. Traverser hors des clous, écouter de la musique en marchant ou même être en état d'ivresse sur la chaussée n'est quasiment jamais considéré comme une faute inexcusable au sens de la loi.

Êtes-vous "super-protégé" ?

Si vous avez moins de 16 ans, plus de 70 ans, ou si vous êtes titulaire d'un titre d'invalidité à plus de 80%, vous êtes "super-protégé".

Dans ce cas, aucune faute, quelle qu'elle soit (sauf la recherche volontaire du dommage), ne peut vous être opposée. Votre « indemnisation piéton renversé » est garantie.

La gravité des blessures et l'urgence de la prise en charge

Lorsqu'un piéton est heurté, les lésions sont souvent multiples (polytraumatisme). Il y a le choc initial (impact primaire avec le pare-chocs), puis le choc secondaire (projection contre le pare-brise ou au sol).

L'importance vitale de la provision

Les fractures des membres inférieurs, du bassin et les traumatismes crâniens sont fréquents. Ces blessures nécessitent des soins lourds et souvent l'intervention d'une tierce personne pour les actes de la vie quotidienne.

Vous ne devez pas attendre la fin de votre convalescence (consolidation) pour être aidé.

Dès notre prise en charge du dossier, nous sollicitons le versement d'une provision (avance financière).

Cette somme est cruciale. Elle permet de financer l'aide à domicile, d'adapter temporairement votre logement et de compenser vos pertes de salaire.

En tant que « piéton victime accident », vous ne devez pas subir la double peine de la souffrance physique et de la précarité financière.

Que faire si le responsable a pris la fuite ?

L'angoisse monte d'un cran lorsque le véhicule responsable ne s'est pas arrêté. Le délit de fuite est malheureusement une réalité.

"Qui va payer si on ne retrouve pas le chauffeur ?"

Rassurez-vous, la solidarité nationale prend le relais.

En France, le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires (FGAO) a pour mission d'indemniser les victimes lorsque le responsable est inconnu ou non assuré.

Nous constituons pour vous le dossier auprès du FGAO. Pour vous, « piéton victime accident », le résultat sera le même : vous serez indemnisé intégralement de vos préjudices, comme s'il y avait un assureur en face.

L'expertise médicale : le moment de vérité

Une fois votre état de santé stabilisé, vient l'étape de l'expertise médicale finale. C'est là que l'on évalue les séquelles définitives. Pour un piéton, les séquelles peuvent être complexes : douleurs chroniques, boiterie, cicatrices visibles, stress post-traumatique.

Attention : L'expert de l'assurance aura tendance à minimiser ces impacts. "Vous pouvez marcher, donc tout va bien". Or, pouvoir marcher ne signifie pas pouvoir courir, danser ou travailler comme avant.

La méthode Prejudis consiste à ne jamais vous laisser seul face à l'expert.

Nous mandatons un médecin conseil de recours qui vous examine avant l'expertise et vous défend pendant la réunion. Il veille à ce que le taux d'AIPP reflète la réalité de votre handicap. C'est cette rigueur qui garantit une « indemnisation piéton renversé » juste.

L'indemnisation des proches (Victimes par ricochet)

Une épreuve familiale

Un accident de piéton grave bouleverse toute la famille. Le conjoint qui doit s'arrêter de travailler pour s'occuper de la victime, les enfants choqués par l'état de leur parent... Ces souffrances collatérales sont reconnues par le droit.

On parle de préjudice d'affection et de préjudices économiques pour les proches.

Dans notre réclamation d'« indemnisation piéton renversé », nous incluons systématiquement les droits de votre famille.

La réparation doit être globale, car c'est tout un foyer qui a été percuté.

Pourquoi choisir Prejudis pour votre dossier ?

Face à un assureur qui gère des milliers de dossiers, le « piéton victime d’accident » est souvent un numéro. Pour nous, vous êtes une histoire qui doit être entendue.

Vous vous protégez

Nous vérifions que la Loi Badinter est appliquée strictement, sans retenue de responsabilité abusive.

Vous vous libérez

Nous gérons tous les échanges avec la police, l'hôpital et les assurances.

Vous maximisez vos droits

Nous négocions chaque poste de préjudice (souffrances, esthétique, agrément) pour obtenir une réparation à la hauteur.

Vers la reconstruction

L'accident est une rupture, mais il ne doit pas être une fin. Votre statut de victime protégée vous donne les moyens de rebondir. L'« indemnisation piéton victime d’un accident » que nous allons chercher pour vous est le socle de votre nouvelle vie. N'ayez pas peur de faire valoir vos droits. Même si vous pensez avoir été imprudent, la loi est de votre côté.

Votre reconstruction est notre unique priorité.